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Algérie – Autriche 1982 : six anciens rouvrent Gijón

À l'approche du choc Algérie-Autriche au Mondial 2026, six légendes des Fennecs de 1982 revivent le "match de la honte" de Gijón lors d'un entretien croisé.

Naim Beneddra
Posté le juin 26, 2026
en Actus, Avant-matchs, Exclusivité, Interview
Algérie

Samedi soir, l’Algérie retrouvera l’Autriche au Mondial 2026 dans un match qui dépasse forcément le cadre d’une simple affiche de phase de groupes. Quarante-quatre ans ont passé, les générations ont changé, les joueurs actuels n’étaient pas nés, mais le nom de l’Autriche continue de ramener une partie du football algérien vers une date, un stade et une blessure : Gijón, 1982.

Ce jour-là, la victoire calculée de l’Allemagne contre l’Autriche avait éliminé l’Algérie malgré ses deux succès contre la RFA et le Chili. Le football mondial l’a retenu sous un nom qui n’a jamais disparu : le « match de la honte ».

Pour mesurer ce que ce souvenir provoque encore, Africafoot a joint six membres de cette sélection algérienne de 1982, séparément, par téléphone : Ali Fergani, capitaine de cette équipe, Salah Assad, l’un de ses attaquants majeurs, Chaâbane Merzekane, défenseur offensif de cette génération, Nourredine Kourichi, témoin direct du match depuis les tribunes de Gijón, Mahmoud Guendouz, voix plus tournée vers le présent et Tedj Bensaoula, dont le récit garde le sens précis des détails tactiques.

Leurs réponses ont été réunies ici sous la forme d’une table ronde reconstituée. Même mémoire, mais pas toujours le même regard. Entre colère, recul, regrets et refus de la revanche, chacun raconte ce que Gijón a laissé.

Pourquoi ce souvenir de Gijón refuse-t-il de s’éteindre ?

Messieurs, quarante-quatre ans après ce premier tour du Mondial 1982, ressentez-vous toujours cette profonde amertume face à la combine germano-autrichienne, ou le temps a-t-il fait son œuvre ?

Chaabane Merzekane :

C’est sûr qu’à ce moment-là, ça a fait très mal. Voir les Allemands et les Autrichiens jouer avec le règlement, ça nous a fait très mal. L’arbitre aurait dû donner des cartons à tous les joueurs et arrêter la mascarade. Oui, il y avait un vrai sentiment d’injustice et une certaine colère envers ces deux équipes et l’arbitre.

La colère est encore plus vivace chez ceux qui sont allés justement assister de leurs propres yeux à ce match de la honte, parmi les membres de la fédération, la délégation et les joueurs. C’était évident qu’il y avait un complot. Et on pouvait même le présager à l’avance.

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Nourredine Kourichi :

Dans la vie, avoir des regrets n’est jamais une bonne chose, mais j’en garde un immense concernant 1982. Nous avions largement la possibilité de passer au deuxième tour, mais malheureusement, il y a eu cet arrangement entre l’Allemagne et l’Autriche pour éliminer un pays émergent sur la scène footballistique. L’Algérie n’avait que 20 ans d’indépendance, et les Allemands ne savaient même pas où se trouvait notre pays géographiquement.

J’ai assisté à ce match Autriche-Allemagne depuis les tribunes, en compagnie de Mustapha Dahleb et de Daniel Hechter. Nous nous attendions à un match très disputé, car les Autrichiens et les Allemands sont des cousins éloignés qui ne s’apprécient guère. Mais dès l’instant où Hrubesch a marqué à la 8e minute, j’ai tout de suite compris qu’il se passait quelque chose d’anormal.

Les Autrichiens sont restés derrière, et les Allemands ont fait de même. Ce fut un match neutre sur le terrain, mais dans les tribunes, la colère était incroyable. Nos supporters brûlaient des billets, et les supporters autrichiens et allemands, scandalisés, brûlaient leurs propres drapeaux.

Ali Fergani : 

Le fait d’avoir battu la RFA, futur finaliste, ça veut tout de même tout dire. C’était un grand accomplissement. Et on a fini ex-æquo avec l’Autriche et la RFA. Eux ont combiné entre eux, profitant du fait que le match ne se jouait pas en même temps que le nôtre. Ils avaient fauté. Nous, on ressort grandi de cette histoire. Nous avions une équipe qui pouvait aller très loin.

Salah Assad :

Moi, sincèrement, au début, je me disais que ce qu’ils ont fait, si nous, par exemple, on avait défié une équipe arabe ou maghrébine, on aurait peut-être fait la même chose. Oui, mais à travers le temps, en se rendant compte de ce à quoi on est passé à côté, alors forcément on l’a en travers de la gorge.

Et puis, ce n’est pas un bon exemple à montrer aux sportifs, aux jeunes… ce genre d’arrangement. Le sport, c’est d’être le meilleur, aller chercher la victoire, se surpasser, sauter le plus loin et le plus haut. Se battre pour être le premier, c’est ça l’essence du sport. Et ce match-là en est à des années-lumière de ces valeurs-là.

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Justement, Salah, vous aviez émis une idée singulière concernant une éventuelle réhabilitation par la FIFA. Pouvez-vous nous la rappeler ?

Salah Assad :

Dans les années 80, après notre Mondial, il y a eu les JO de Séoul. À l’époque, le duel Carl Lewis – Ben Johnson accaparait toute l’attention. Et le Canadien a triché, il a été pris la main dans le sac et on lui a enlevé sa médaille. Alors pourquoi ne pas avoir fait la même chose avec les Autrichiens et les Allemands ? Et ne pas nous avoir réhabilités nous ? J’en ai fait la demande à la FIFA lors d’une émission télévisuelle.

Je ne l’acceptais pas, d’autant plus qu’on avait une très belle équipe à l’époque. Peut-être la meilleure techniquement de ce Mondial avec celle du Brésil. J’ai demandé à ce qu’on soit considérés comme « qualifiés » pour le second tour, ne serait-ce que symboliquement, à posteriori, car ça nous a fait mal.

Nourredine Kourichi :

Mais la FIFA n’a rien fait. Taper à la porte de l’Allemagne et de l’Autriche, c’était s’attaquer à de grandes puissances du football mondial, alors que nous n’étions qu’une jeune nation. Nous sommes passés à la trappe en silence.

Chaabane Merzekane :

D’ailleurs, j’ai une théorie toute simple concernant la raison pour laquelle on nous a « boutés » dehors. On était habillés par Sonitex, et eux par Adidas et Puma. Ces équipementiers mettaient beaucoup d’argent dans la publicité et dans tout ce qui suit. Et ça dérangeait un petit peu les hautes sphères de la FIFA.

Mahmoud Guendouz :

Personnellement, je ne le vis pas comme une catastrophe éternelle. Ce match a été arrangé, c’est un fait, et la FIFA a d’ailleurs dû changer ses règlements par la suite pour revenir à un football propre en faisant jouer les derniers matchs à la même heure. On s’est fait éliminer par cette tricherie, mais on a su rebondir puisqu’en 1986, nous étions de retour à la Coupe du monde avec davantage d’expérience. Il ne faut pas vivre sur le passé ni ruminer cela indéfiniment.

Ali Fergani : 

On avait une belle équipe, qui pouvait aller très loin. Mais aujourd’hui, ce genre de combinaisons n’est plus possible car les derniers matchs de poule se jouent au même moment et à la même heure.

Et si l’Algérie n’avait à s’en prendre qu’à elle-même ?

Au-delà de l’arrangement germano-autrichien, est-ce que vous ne nourrissez pas des regrets sur vos propres performances, notamment cette défaite face à l’Autriche (2-0) ou le match contre le Chili où l’on menait 3-0 avant de finir à 3-2 ?

Tedj Bensaoula :

Oui, c’est vrai. Et je vous rappelle qu’un match nul nous aurait suffi contre l’Autriche. Ça aurait fait le bonheur de l’Algérie. On a fait la bêtise de s’incliner à cause d’erreurs de débutants. Mais bon, on a quand même gagné les deux autres matchs et on n’est pas passé. Ça n’a pas dû arriver souvent dans l’histoire du Mondial, donc c’est tout à fait à notre honneur.

Les Autrichiens avaient bien étudié notre jeu, notre façon de concevoir nos offensives, de nous défendre. C’est comme ça qu’ils nous ont pris à revers. Mais ce qui me chagrine encore plus, c’est le match qu’on a fait contre le Chili. On menait 3-0 à la mi-temps. Était-ce un problème tactique, physique ? On aurait pu rester à 3-0 et les Autrichiens et les Allemands se seraient battus à couteaux tirés. Donc oui, il y a des remords et des regrets.

Nourredine Kourichi :

Je rejoins Tedj, mon plus grand regret réside surtout dans notre match contre le Chili. Nous menions 3-0 à la mi-temps. Dans le vestiaire, on ne nous a donné aucune consigne claire sur le plan tactique, s’il fallait fermer le jeu ou continuer à attaquer. Si nous avions gardé ou aggravé ce résultat, le goal-average aurait rendu beaucoup plus difficile l’élimination orchestrée par l’Allemagne et l’Autriche par une voie aussi peu correcte.

Ali Fergani :

Moi, je ne me dis pas ça. On ne peut de toute façon pas gagner tous les matchs. L’Autriche était habituée à la Coupe du Monde aussi. Et si on avait perdu contre la RFA, ça aurait été normal. Il n’y a pas de regrets, si ce n’est sur le règlement qui n’était pas équitable.

Concernant le match contre l’Autriche, oui, il y a eu un excès de confiance. Et puis, encore une fois, les Autrichiens étaient habitués à ces joutes mondiales et ils se méfiaient de toutes les équipes. En ayant battu les Allemands, cela a fait que les Autrichiens nous ont « surestimés », le contraire de « sous-estimés ». Ils nous ont bien étudiés.

Salah Assad :

On avait fait un match plein contre la RFA. On s’était donnés à fond physiquement. Alors, face à l’Autriche, peut-être que le staff a fait une erreur en ne faisant pas entrer des joueurs plus frais. Un nul suffisait à notre bonheur. On a joué avec la même équipe, qui était très fatiguée. Et on n’était pas suffisamment descendu de notre nuage, c’est vrai.

Dans le jeu, face aux Autrichiens, où est-ce que vous avez failli au juste ?

Tedj Bensaoula : 

Ils nous ont bien étudiés. Ils ont notamment vu que sur le côté droit, où évoluait Chaabane Merzekane, il faisait souvent des chevauchées à droite. Et qu’il laissait des espaces derrière lui du coup. Les deux buts sont venus de ce flanc, et ils s’étaient ensuite rabattus dans l’axe.

Ils ont mis des banderilles meurtrières. Dans l’entrejeu, ils récupéraient bien le ballon, ils avaient une expérience tactique. Et il y a une part de responsabilité de notre staff, comme Saadane et Khalef, ils auraient dû demander à Chaabane, qui était très fougueux et porté vers l’offensive, de rester sur place.

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Chaabane Merzekane :

Vous savez, l’ADN de notre sélection était basé sur l’offensive. On ne pouvait pas jouer autrement que ce qu’on savait faire. On ne pouvait pas changer de logiciel. Pendant deux, trois ans, on jouait de la même manière. On avait d’excellents joueurs qui pouvaient faire la différence, comme Assad, Madjer, etc. Et même nous les défenseurs, on était très offensifs. On avait cette qualité, cette envie de jouer au football et de se projeter. Tout le monde nous a copiés ensuite.

Tedj, même quarante-quatre ans après, vous avez encore un sens du détail saisissant dans votre récit…

Tedj Bensaoula :

C’est normal quand on vit ça intensément. Et quand on vit la Coupe du Monde pour la première fois comme un joueur. Un joueur qui était plus amateur que pro à cette époque, il faut le dire. Et au regard de la belle aventure vécue avec mes amis, on ne peut pas l’oublier. Forcément, la mémoire reste vive.

La « revanche » est-elle un piège pour la génération 2026 ?

Ce samedi, l’Algérie retrouve l’Autriche. Faut-il utiliser cet épisode historique de 1982 pour transcender l’équipe, ou parler de revanche ?

Mahmoud Guendouz :

Surtout pas ! L’équipe nationale actuelle n’a pas à se préparer pour une quelconque revanche contre l’Autriche. Entendre ce mot me dérange profondément. Le football n’est pas la guerre, on ne prépare pas des joueurs pour aller régler des comptes ou pour se venger. Une Coupe du Monde, c’est une grande foire internationale où chaque pays vient présenter son produit, son éducation, son civisme et ses traditions.

Demander à nos joueurs, qui évoluent aujourd’hui au plus haut niveau européen, de jouer pour la vengeance, c’est se tromper totalement d’objectif et c’est un cadeau empoisonné qu’on leur fait. Et puis, il faut laisser le sport aux sportifs et ne pas laisser d’autres considérations, notamment politiques ou historiques, voler le football. La Coupe du Monde doit rester un rassemblement mondial festif, une union entre les peuples.

C’est le seul endroit où le mieux préparé et le plus talentueux doit gagner sur le terrain, à la loyale. Nos joueurs doivent garder cet esprit : jouer au football, rendre les gens heureux et aller le plus loin possible sans se retourner sur le passé.

Chaabane Merzekane :

C’est ce que je pense aussi. Les joueurs n’étaient même pas nés à l’époque. C’est un match qu’il faut préparer comme les deux précédents. Essayer de se qualifier, se concentrer et mettre tout ça aux oubliettes. À quoi ça servirait de parler de « revanche » ? Même pas dans la causerie d’avant-match. Encore une fois, c’est une autre époque. Pas la même génération. Il faut se concentrer sur son sujet.

Nourredine Kourichi :

Il n’y a pas de revanche possible, car en 1982, nous n’étions pas à armes égales. Si cela s’était joué à la loyale, on aurait pu parler de revanche, mais ce match a été truqué. Par contre, je demande à l’équipe algérienne actuelle de battre l’Autriche. Ce serait le plus beau cadeau qu’elle pourrait me faire, même quarante-quatre ans après. Concernant la causerie, les joueurs doivent avant tout se concentrer sur le sportif. On pourrait presque oublier ce qui s’est passé il y a quarante ans car l’Algérie a, à l’heure actuelle, les moyens intrinsèques de battre l’Autriche.

Tedj Bensaoula :

Oui et non. Prendre en considération l’histoire, c’est tout à fait normal. J’aime bien. Dans la mesure où l’Autriche a comploté contre nous, c’est un argument oui, pourquoi pas. Il ne faut cependant pas être « rigoristes » concernant la notion de revanche. Mais c’est à prendre en considération, ça c’est sûr. Il faut estimer cette équipe autrichienne à sa juste valeur, celle du moment.

Salah Assad :

En effet, c’est une autre époque et une autre génération. Peut-être qu’ils (les joueurs actuels) ne connaissent même pas cette histoire. Mais le sélectionneur peut éventuellement évoquer cet épisode, histoire de titiller leur fierté et leur orgueil. Rappeler que l’Autriche a fait en sorte de nous éliminer du Mondial il y a 44 ans. Mais je ne pense pas qu’on en ait vraiment besoin. On a déjà une bonne équipe, avec des joueurs de qualité. En tout cas, ça se jouera sur le terrain, pas dans les livres d’histoire. Ce sont des professionnels. Ils savent ce qu’ils ont à faire, ils vont jouer à fond et écrire l’histoire à leur manière.

Ali Fergani :

Moi, je pense qu’on peut utiliser ce parallèle. De toutes les manières, ils ne pourront pas faire autrement avec cette histoire qui existe. Ça peut motiver les joueurs, y compris les Autrichiens, qui en parleront aussi. Ce match fait partie de l’histoire du football, on ne peut pas l’ignorer.

Jusqu’où l’équipe d’Algérie actuelle peut-elle aller ?

Si l’on se projette sur la qualité de la sélection actuelle et ses ambitions dans ce Mondial, quel est son réel potentiel ?

Chaabane Merzekane :

On a de jeunes joueurs, avec Mahrez comme leader, et ils ont la qualité pour passer. Mais dans le football, il faut rester méfiants. De toute façon, une fois notre Mondial de 1982 terminé, on était passés à autre chose. On arrive à oublier, jusqu’à ce que vous, les journalistes, nous appeliez à chaque fois qu’il y a des échéances (rires).

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Nourredine Kourichi :

L’ironie de l’histoire, c’est que notre groupe dans ce Mondial 2026 est un véritable clin d’œil au destin. L’Argentine rappelle l’Allemagne de l’époque, la Jordanie s’apparente au Chili, et nous retrouvons l’Autriche sur notre route. Ce groupe représente beaucoup pour moi. J’attends avec impatience que nos joueurs battent cette équipe autrichienne, non pas par vengeance, mais à la loyale, en jouant à l’algérienne.

Comme ça, les Autrichiens pourront se dire qu’ils ont été battus par une équipe prônant un football extraordinaire. En 1982, nous possédions des attaquants exceptionnels comme Assad, Madjer et Belloumi. Face à l’Allemagne, nous avons joué avec seulement quatre purs défenseurs. Tout le reste de l’équipe était très offensif. Dans notre 4-3-3, le milieu était composé de Belloumi, Dahleb et Fergani. Aucun n’était un récupérateur ou une vraie sentinelle ! Nous n’avions que des joueurs techniques.

Mahmoud Guendouz :

Avec l’effectif actuel, un quart de finale ne serait pas un exploit, non. Si nous n’avions que des joueurs issus du championnat local, passer le premier tour serait déjà une immense réussite. Mais aujourd’hui, nous avons des joueurs formés au plus haut niveau, qui évoluent à Manchester City, à Dortmund, à Marseille… Ils sont capables de faire jeu égal avec n’importe quelle équipe au monde.

Il ne faut pas minimiser nos ambitions. Nos voisins marocains sont bien allés en demi-finale de la Coupe du Monde ! Et nous, on voudrait limiter nos ambitions à une simple victoire contre l’Autriche ou à un huitième de finale ? Nous sommes l’Algérie, l’objectif doit être d’aller le plus loin possible.

L’avis de la rédaction 

Au fil des échanges, une évidence se dessine : chacun de ces six hommes a apprivoisé Gijón à sa manière. Fergani garde la fierté du capitaine, attaché à l’idée que cette équipe est sortie grandie malgré l’injustice. Assad porte encore le besoin d’une réhabilitation symbolique.

Merzekane conserve une colère mêlée de lucidité. Kourichi relie le passé au présent, comme si le groupe de 2026 offrait un étrange clin d’œil à l’histoire. Guendouz refuse, lui, que la mémoire devienne un piège. Bensaoula, enfin, rappelle que les regrets se nichent aussi dans les détails du terrain. Samedi, l’Algérie ne réparera pas 1982. Elle peut simplement écrire une autre page, à la loyale.

Très bientôt, l’Algérie disputera son match de la 3e journée de la Coupe du monde 2026 face à l’Autriche. La société de paris 1xbet (vous pouvez télécharger 1xbet ici) propose les cotes suivantes pour ce match – l’Algérie gagne à 3,80, un match nul est évalué à 2,20, et l’Autriche gagne à 2,80.

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