Le Maroc a frappé fort dès son entrée en lice en Coupe du monde 2026 en accrochant le Brésil (1-1) au terme d’une rencontre où les Lions de l’Atlas ont montré une maturité tactique remarquable. Mais derrière ce résultat historique, cette opposition a aussi permis de mesurer les certitudes et les zones d’ombre dans le onze marocain.
Pour Africafoot, l’analyse technique d’Alex Alaoui, membre de la direction technique de la sélection américaine, met en lumière les grands gagnants de cette soirée… mais aussi ceux qui ont laissé des interrogations.
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Les tops
Ayyoub Bouaddi : le patron inattendu du milieu
La grande révélation de cette rencontre porte le nom d’Ayyoub Bouaddi. Face à un milieu brésilien réputé pour son intensité et sa capacité à étouffer l’adversaire, le jeune Marocain a joué avec une tranquillité surprenante.
Positionné devant la défense, Bouaddi a été le point d’équilibre du système marocain. Son rôle n’était pas seulement de récupérer les ballons, mais surtout de donner une première sortie propre sous pression.
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Sa qualité de passe a été impressionnante avec plus de 90 % de passes réussies. Mais au-delà des statistiques, c’est son intelligence de placement qui a marqué les esprits : il a souvent fermé les lignes de transmission brésiliennes et permis au Maroc de respirer dans les moments difficiles.
Alex Alaoui voit en lui un joueur capable de devenir un véritable régulateur du jeu marocain : un milieu qui ne cherche pas seulement à jouer vite, mais à jouer juste.
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Ismael Saibari : l’impact et l’efficacité
Ismael Saibari confirme qu’il possède un profil parfaitement adapté au football moderne. Mobile, puissant et capable d’attaquer les espaces, il a posé de nombreux problèmes à la défense brésilienne.
Son but illustre parfaitement ses qualités : une course intelligente dans le dos de la défense, un sang-froid remarquable et une finition subtile face à Alisson.
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Au-delà de son but, Saibari a été précieux dans les duels et dans les transitions offensives. Il a donné au Maroc une menace permanente, obligeant le Brésil à défendre plus bas par moments.
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Yassine Bounou : encore une garantie au plus haut niveau
Dans les grands rendez-vous, les grands gardiens répondent présents. Yassine Bounou l’a encore démontré. Le portier marocain a réalisé plusieurs interventions décisives qui ont empêché le Brésil de prendre l’avantage.
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Son calme dans la surface et sa capacité à commander sa défense ont également permis aux jeunes défenseurs marocains de jouer avec davantage de sérénité. Quand le Maroc a subi, Bounou a rappelé pourquoi il reste l’un des piliers de cette équipe.
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Flops
Azzedine Ounahi : une soirée sans influence
Si Bouaddi a gagné des points, Azzedine Ounahi a connu une rencontre beaucoup plus compliquée. Selon Alex Alaoui, il a été le joueur marocain le moins performant de la soirée. Le problème n’était pas son engagement, mais son influence dans le jeu.
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Ounahi a perdu plusieurs ballons dans des zones dangereuses, notamment lors des premières phases de construction, offrant au Brésil des situations de transition rapide.
Son dribble, habituellement une arme pour casser des lignes, est devenu parfois un frein au rythme collectif. Il a aussi souffert dans les duels physiques face à l’intensité brésilienne. Le Maroc a alors beaucoup reposé sur Bouaddi pour stabiliser le milieu.
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Achraf Hakimi : une copie loin de ses standards
Autre surprise négative : Achraf Hakimi. Habituellement considéré comme l’un des moteurs offensifs des Lions de l’Atlas, le latéral marocain n’a pas retrouvé son volume habituel.
Son influence dans le dernier tiers du terrain a été limitée, avec moins de courses tranchantes et moins de présence dans les zones où il fait généralement la différence.
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Face à un adversaire comme le Brésil, son rôle était pourtant essentiel : apporter de la profondeur, fixer son vis-à-vis et créer des déséquilibres.
Cette baisse de régime ne remet évidemment pas en cause son statut, mais elle rappelle que même les cadres peuvent connaître des matchs plus difficiles.
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Conclusion : un nul qui donne des réponses… et pose des questions
Ce match nul contre le Brésil est une réussite collective pour le Maroc. Mais il révèle aussi une évolution importante : de nouveaux leaders émergent.
Bouaddi a montré qu’il pouvait déjà assumer des responsabilités, Saibari confirme son importance offensive, tandis que les performances plus discrètes d’Ounahi et Hakimi obligent le staff à réfléchir aux meilleurs équilibres avant le prochain rendez-vous face à l’Écosse.
Le Maroc sort grandi de ce duel, mais surtout avec de nouvelles options tactique.
Très bientôt, le Maroc disputera un match de la Coupe du monde 2026 face à l’Ecosse. La société de paris 1xbet (vous pouvez télécharger 1xbet ici) propose les cotes suivantes pour ce match – le Maroc gagne à 1,74, un match nul est évalué à 3,65, et l’Ecosse gagne à 4,95.




