Brahim Hemdani n’a jamais été un homme de bruit. Depuis la fin de sa carrière de joueur, l’ancien milieu de terrain avance loin des projecteurs, avec cette discrétion qui a souvent accompagné son parcours. Mais son nom revient depuis quelques semaines dans l’actualité algérienne, notamment après avoir été associé à la JS Kabylie, même si aucune arrivée sur le banc kabyle ne s’est finalement concrétisée.
Brahim Hemdani ouvert au championnat algérien
Interrogé par Africafoot, l’ancien joueur de l’OM a confirmé que l’idée d’une expérience en Algérie ne le laissait pas indifférent. Il a confié :
L’ambition d’entraîner est toujours là, de reprendre un projet intéressant. Je suis un homme de terrain.
Hemdani assure vouloir poursuivre sa carrière d’entraîneur et ne ferme aucune porte :
L’Algérie peut être une possibilité. Je n’y suis pas fermé du tout. Un entraîneur est amené à évoluer partout, et je suis ouvert à cette idée-là. Aucune ambiguïté par rapport à ça.
Pour l’instant, son expérience d’entraîneur s’est surtout construite dans les divisions inférieures françaises, notamment du côté de Marignane. Un parcours encore discret, mais qui lui a permis de rester proche du terrain, de bâtir ses idées et de défendre une identité de technicien en quête d’un projet solide. Dans ce contexte, le championnat algérien pourrait représenter une étape cohérente, à condition qu’un club accepte de lui confier les clés d’un véritable projet sportif.
La JSK, une piste qui a fait parler
Son nom a récemment circulé autour de la JSK, club auquel il est naturellement lié par ses origines kabyles et par l’attachement familial qu’il conserve à la région. Dans une précédente sortie, il avait d’ailleurs reconnu que le challenge kabyle avait de quoi attirer. Mais le dossier n’a pas abouti, possiblement parce que les discussions ne portaient pas sur le rôle exact qu’il souhaitait occuper, ou parce que la direction des Canaris s’est tournée vers un autre profil. Actuellement, c’est le nom du Franco-Malien Eric Chelle qui y circule avec insistance.
Un lien intact avec les Fennecs
Hemdani a aussi évoqué avec lucidité son rapport à l’équipe d’Algérie. Arrivé tardivement chez les Fennecs, après la trentaine passée, il n’a disputé que quatre sélections en 2008. À la question des regrets, sa réponse est restée honnête :
Je n’ai pas de regrets par rapport au fait de ne pas faire de grand tournoi avec la sélection. C’était ce choix-là que j’ai fait, de venir un peu plus tard en sélection.
Un choix assumé, même si le lien demeure intact :
C’est toujours avec plaisir qu’on suit la sélection, et qu’on y reste attaché.
Reste désormais à savoir si ce lien avec l’Algérie se prolongera bientôt sur un banc.




