Pour sa toute première apparition en Coupe du monde, le Cap-Vert a réussi un exploit retentissant. Opposés à l’Espagne, championne d’Europe en titre, les Requins Bleus ont décroché un précieux match nul (0-0) lundi à Atlanta, signant ainsi le premier point de leur histoire dans la compétition.
Vozinha, le mur capverdien
Dès le coup d’envoi, la Roja a pris le contrôle des opérations. Privée de Lamine Yamal au départ, l’Espagne a multiplié les offensives face à un adversaire regroupé dans son camp. Mais les Espagnols se sont heurtés à un Vozinha exceptionnel.
Le gardien capverdien a enchaîné les interventions décisives devant Mikel Oyarzabal, Ferran Torres et Aymeric Laporte, permettant aux siens de rejoindre les vestiaires sur un score vierge malgré une forte domination espagnole.
Une Espagne stérile, un Cap-Vert héroïque
Au retour des vestiaires, le scénario est resté le même. L’Espagne a monopolisé le ballon sans parvenir à trouver la faille face à une défense capverdienne parfaitement organisée.
L’entrée de Lamine Yamal à vingt minutes de la fin a apporté davantage de dynamisme à la Roja, mais ni la jeune star ni ses partenaires n’ont réussi à faire craquer la résistance adverse. Solides et disciplinés jusqu’au bout, les Capverdiens ont tenu bon pour arracher un résultat historique.
Le premier coup de tonnerre du Mondial
Ce nul constitue la première grande surprise de cette Coupe du monde 2026. Pour le Cap-Vert, ce point a une valeur inestimable et restera gravé dans l’histoire du football national. Pour l’Espagne, en revanche, ce faux pas d’entrée complique déjà la suite de son parcours dans le tournoi.




