La Belgique n’a pas réussi à faire la différence pour son entrée en lice dans cette Coupe du monde 2026. Opposés à une solide équipe d’Egypte, les hommes de Rudi Garcia doivent se contenter d’un match nul (1-1) au terme d’une rencontre globalement équilibrée à Seattle.
Les deux favoris du groupe G démarrent donc leur tournoi avec un point chacun, dans une confrontation où chacun aura eu sa période de domination.
L’Égypte prend les devants et impose son rythme
Plus entreprenants en première période, les Pharaons ont rapidement pris l’ascendant dans l’intensité et la projection offensive. Leur domination est logiquement récompensée par l’ouverture du score sur une frappe lointaine d’Ashour, surprenant la défense belge et donnant l’avantage aux siens. Bien organisés et disciplinés, les Égyptiens ont ensuite su contrôler les temps faibles, laissant peu d’espaces à une Belgique en manque d’inspiration offensive.
Longtemps bousculés, les Diables rouges ont peiné à mettre leur jeu en place. Il a fallu attendre la seconde période et plusieurs ajustements pour voir une réaction plus tranchante.
Le tournant du match intervient avec l’entrée de Romelu Lukaku. L’attaquant belge a immédiatement pesé sur la défense adverse, apportant présence, profondeur et impact physique.
Lukaku change tout, la Belgique recolle
En quelques minutes, la Belgique retrouve de l’allant offensif et finit par égaliser grâce à son buteur. Lancé sur le côté droit, Thomas Meunier avait délivré un excellent centre et, sous la pression de l’attaquant belge, Mohamed Hany avait marqué contre son camp en voulant intervenir devant son but (66e). Une action qui symbolise le sursaut belge après une heure de jeu laborieuse. Sous l’impulsion de Lukaku, les Diables rouges ont tenté d’arracher la victoire en fin de match, sans parvenir à faire sauter le verrou égyptien.
Un point qui laisse des regrets des deux côtés
Au coup de sifflet final, le partage des points apparaît finalement logique. La Belgique peut remercier son joker offensif, tandis que l’Égypte nourrit des regrets après avoir longtemps tenu un succès de prestige. Dans un groupe G particulièrement serré, ce résultat laisse toutes les options ouvertes pour la suite de la compétition.




