Selon les informations exclusives obtenues par Africafoot, le départ de Reda Slim d’Al Ahly SC lors du prochain mercato estival est désormais acté. Le club égyptien ne s’oppose ni à un transfert définitif ni à une prolongation de prêt, ouvrant ainsi la porte à un retour durable du joueur dans son ancien environnement.
Arrivé à l’été 2023 en provenance du FAR Rabat, l’ailier marocain avait été recruté pour un montant estimé à 2 millions d’euros. Il avait signé un contrat de quatre saisons, avec un salaire annuel avoisinant les 700 000 dollars (608 979 euros). Ce transfert intervenait après une saison aboutie au Maroc, où Slim s’était imposé comme l’un des éléments clés de son équipe.
Cependant, l’expérience égyptienne ne s’est pas déroulée comme prévu. Entre blessures, manque de régularité et forte concurrence à son poste, le joueur n’a jamais réussi à s’imposer durablement dans le onze du club cairote. Progressivement écarté des choix techniques, son avenir s’est rapidement assombri.
Lors du dernier mercato, plusieurs clubs égyptiens ont tenté de s’attacher ses services, notamment Ceramica Cleopatra et ZED FC, tandis qu’Al Masry SC a également été évoqué. Mais ces pistes n’ont pas abouti, le joueur privilégiant un départ à l’étranger ou un retour dans un cadre qu’il maîtrise.
C’est dans ce contexte qu’un accord a été trouvé à l’été 2025 pour un prêt au FAR Rabat. L’opération s’est accompagnée d’un montage financier particulier, comme expliqué en exclusivité par Africafoot. Al Ahly SC prend en charge environ 50 % du salaire mensuel du joueur jusqu’à la fin de son prêt. Un geste significatif visant à faciliter son départ et à alléger la masse salariale.
L’accord inclut également une option d’achat estimée à moins d’un million d’euros, laissant au club marocain la possibilité de rapatrier définitivement son ancien joueur à moindre coût.
Aujourd’hui, tous les scénarios restent ouverts, mais une tendance claire se dessine : sauf retournement de situation, Reda Slim ne poursuivra pas son aventure avec Al Ahly. Son avenir pourrait bien s’écrire de nouveau à Rabat, là où il avait connu ses plus belles heures.




