Quand les tribunes du stade Benjamin Mkapa à Dar es Salaam ou du stade de la Paix à Bouaké se remplissent, on mesure la place du football dans la vie du continent. En Afrique, il fait partie de la culture de rue. On en parle au café le matin, dans les maquis le soir, et il rassemble des millions de personnes autour d’une même équipe.
À côté de cette passion, une autre façon de vivre le sport s’est installée, sur le téléphone. Le supporter consulte les compositions de départ, suit l’évolution des cotes et commente le match en direct avec ses amis, souvent pendant la même rencontre.
Les opérateurs internationaux s’adaptent à ce changement. AvaBet, marque internationale de paris sportifs, a construit sa stratégie autour de lui. Sur ses 20 marchés actifs, 12 se trouvent en Afrique.
AvaBet, un développement international
AvaBet ne s’est pas limitée à une seule région. En dehors de l’Afrique, la marque est présente sur huit autres marchés, en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Asie centrale.
Chaque région demande une approche propre pour construire l’offre sportive. En Amérique latine, à Buenos Aires comme à La Paz, l’intérêt se concentre sur la Copa Libertadores et les championnats nationaux. Ailleurs, ce sont plutôt les grands championnats européens et les compétitions internationales qui attirent le public. Le calendrier sportif et la profondeur de l’offre changent donc d’une région à l’autre.
Cette expérience sur des marchés très différents sert aujourd’hui au développement africain, devenu la priorité de la marque.
Une présence qui s’étend sur 12 marchés africains
Les 12 marchés africains d’AvaBet couvrent presque toutes les grandes sous-régions du continent, de l’Afrique du Nord à l’Afrique australe. La marque y développe sa présence pays par pays, en tenant compte des habitudes locales.
Au nord, l’Égypte vit au rythme de ses grands clubs. Le derby entre Al Ahly et Zamalek compte parmi les matchs les plus suivis du continent.
L’Afrique de l’Ouest reste le cœur du réseau. En Côte d’Ivoire, au Ghana et au Nigeria, le football est partout, porté par un public de moins de trente ans qui suit avec la même passion les championnats locaux, la Liga et la Premier League. Le Libéria et le Niger complètent cette zone, avec un intérêt croissant pour les compétitions continentales.
En Afrique centrale, en République démocratique du Congo et en République du Congo, le sport numérique progresse au rythme de la couverture mobile. L’Angola, marché lusophone, a ses propres priorités sportives, souvent différentes de celles de ses voisins.
À l’est, la Tanzanie fait partie des marchés qui avancent le plus vite, grâce à l’essor de l’Internet mobile. En Zambie, les supporters restent très attachés à leurs clubs et aux Chipolopolo. L’Afrique du Sud est le marché le plus mature : les utilisateurs y regardent de près la sécurité des applications et le choix des moyens de paiement.
Pourquoi le football est au cœur de cette expansion
En Afrique, un match se prépare bien avant le coup d’envoi et se commente longtemps après. Les sélections nationales réunissent plusieurs générations devant le même écran, et un derby local peut susciter autant d’intérêt qu’une affiche de Premier League. Une plateforme sportive doit donc proposer un produit simple à un public qui suit l’actualité, les statistiques et les résultats depuis son téléphone.
Les éliminatoires de la CAN 2027 en sont un bon exemple. Les journées 1 et 2 se jouent du 21 septembre au 6 octobre, les journées 3 et 4 du 9 au 17 novembre. Plusieurs marchés d’AvaBet sont au premier plan. Dans le groupe C, la Côte d’Ivoire a lancé sa campagne en battant le Ghana 2-0 à Bouaké. Dans le groupe L, le Nigeria retrouvera en novembre la Tanzanie, déjà qualifiée pour la phase finale en tant que pays coorganisateur.
Pour ces pays, les qualifications font partie de l’actualité quotidienne. Les supporters veulent connaître la composition des équipes, la forme des joueurs, les derniers résultats et les chances de leur sélection dans le groupe. Ils consultent les statistiques avant le match, puis suivent les moments clés en temps réel. Quand tout cela se trouve dans une seule application, on n’a plus besoin de passer d’un site à l’autre.
Les paris en direct occupent ici une place à part. Ils permettent de passer rapidement du déroulement du match aux statistiques et aux cotes, à condition que l’interface soit claire et que les informations arrivent sans délai. AvaBet a construit sa section en direct autour de ces besoins.
Une approche adaptée aux différents marchés
Entre Lagos, Luanda et Johannesburg, les habitudes n’ont pas grand-chose en commun. Les revenus, les usages et les téléphones varient fortement d’un pays à l’autre. Une présence internationale ne signifie pas proposer exactement la même expérience partout.
Premier sujet, les paiements. En Afrique du Sud, la carte bancaire reste courante. En Côte d’Ivoire, en Tanzanie, au Ghana ou en Zambie, ce sont les services de Mobile Money qui dominent, comme MTN, Orange Money, Airtel ou M-Pesa. La plateforme s’appuie sur ces outils, déjà présents sur le téléphone des utilisateurs.
La langue compte tout autant. Le site est disponible notamment en français, en anglais, en arabe et en portugais. Au-delà de la traduction, l’adaptation porte aussi sur les termes sportifs, les types de paris et les expressions des supporters locaux.
Reste la technique. Là où la 3G reste la norme, l’interface est allégée pour que les pages se chargent vite, pour les paris avant-match comme pour le direct.
Une marque pensée pour une audience mobile et sportive
En Afrique, le smartphone est le principal moyen d’accès à Internet, et beaucoup d’utilisateurs ont des appareils d’entrée de gamme avec peu de mémoire. AvaBet a donc été conçue selon le principe du mobile first. La version web s’adapte à tous les écrans, et une application mobile dédiée a été développée pour les utilisateurs réguliers. Elle consomme peu de données, reste stable avec un signal faible et donne accès aux paris avant-match comme au direct, avec une interface en plusieurs langues.
Le direct prend de plus en plus de place. Les supporters parient au fil du match, depuis les tribunes ou devant l’écran entre amis. Pour eux, une cote qui se met à jour avec quelques secondes de retard ou un écran qui se charge lentement suffit à gâcher l’expérience.
AvaBet et les prochaines étapes de son expansion
Avec 20 marchés internationaux, dont 12 en Afrique, AvaBet continue de faire évoluer sa plateforme. La marque investit dans le service client et élargit son offre aux compétitions locales.
L’Afrique reste sa priorité. Les compétitions de la CAF, du championnat national jusqu’à la phase finale de la CAN, rythment déjà son calendrier. La prochaine étape consiste à suivre ce calendrier encore plus près du terrain, pays par pays.
Les paris sportifs sont réservés aux personnes majeures. Jouez de manière responsable.




