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Académie Mohammed VI : « L’usine à stars » qui a transformé le football marocain

L'équipe Africafoot
Posté le mars 7, 2026
en Exclusivité, Interview, Scouting
Académie Mohammed VI

Depuis que le Roi Mohammed VI a donné, en 2007, ses instructions à un groupe d’architectes pour bâtir une académie de football à Salé Nouvelle, il était évident que le Maroc venait de poser la première pierre d’un projet stratégique de long terme. L’objectif ne consistait pas uniquement à repérer des talents prometteurs, mais à bâtir un véritable écosystème capable de former des joueurs destinés au très haut niveau, tout en redonnant au football marocain davantage d’équilibre, de profondeur et de compétitivité sur les scènes africaine et mondiale.

Le coût du projet a été estimé à environ 140 millions de dirhams, soit près de 16 millions de dollars. S’est alors ouverte la phase opérationnelle, pilotée par Nasser Larguet, nommé directeur du projet. Celui-ci a sillonné le Royaume afin d’identifier les profils correspondant aux exigences de la future structure, avant de mettre en place un processus d’essais et de sélection rigoureux pour intégrer l’académie.

Vision royale et financement multicanal

L’Académie Mohammed VI est gérée par la Société publique immobilière en tant qu’organisation à but non lucratif. Elle est présidée par Mounir Majidi, secrétaire particulier du Roi Mohammed VI, qui assume également la présidence du FUS Rabat.

Le souverain a soutenu le projet par un apport financier direct, avec l’ambition d’encourager le développement d’initiatives similaires dans d’autres villes du Royaume et de garantir l’essor des activités footballistiques à l’échelle nationale. L’institution sportive et éducative repose ainsi sur un financement personnel du Roi, complété par des investissements privés émanant de plusieurs grands groupes, dont ONA Group, Maroc Telecom, Groupe Addoha, BMCE, la CDG et Attijariwafa Bank.

En mars 2010, le Roi Mohammed VI a inauguré officiellement l’académie, à laquelle a été confiée une triple mission : assurer l’éducation, l’orientation et la formation footballistique de jeunes talents. Quelques mois plus tard, en septembre 2010, l’établissement ouvrait ses portes à une cinquantaine de candidats âgés de 13 à 18 ans. En 2015, des académies similaires ont vu le jour dans plusieurs villes marocaines, notamment à Agadir, Tanger et Saïdia, dans une logique d’extension du modèle à l’échelle nationale.

Une organisation moderne, dans un esprit profondément marocain

Implantée à proximité de l’oued Bouregreg, l’académie s’étend sur 2,5 km² et s’articule autour de deux grands pôles : un espace ouvert dédié aux terrains et aux activités extérieures, et un « village » regroupant l’hébergement, l’école et les différents services.

Pensée comme une infrastructure moderne enracinée dans le patrimoine culturel marocain, l’académie a été conçue à la manière d’un douar traditionnel, organisé autour d’une place centrale encerclée par cinq bâtiments. Chacun répond à une fonction spécifique : résidence, enseignement, structure médicale, restauration et services annexes. Les patios paysagers ont, quant à eux, été imaginés pour offrir aux jeunes joueurs des espaces favorisant le repos et la récupération. Ici, la performance commence par l’équilibre.

L’école, cet autre terrain décisif

Le pôle scolaire a été construit selon les principes de la pédagogie sportive, avec un cursus réparti sur trois niveaux, dont un cycle préparatoire destiné à faciliter l’adaptation des élèves.

L’école dispose de dix salles de classe, ainsi que d’une salle dédiée aux langues et à l’informatique. Le programme est encadré par le ministère de l’Éducation nationale. Les élèves suivent le même cursus que dans les établissements publics, avec un uniforme portant le logo de l’académie. À Salé, la discipline scolaire n’est pas perçue comme un complément à la formation sportive : elle en constitue un pilier essentiel.

Un village sportif aux normes FIFA et un pôle médical intégré

Sur le plan sportif, l’académie met à disposition quatre terrains répondant aux standards de la FIFA, un demi-terrain synthétique ainsi que quatre vestiaires.

Sur le plan médical, l’établissement dispose d’un centre intégré comprenant une clinique, un cabinet de kinésithérapie et une piscine d’hydrothérapie. La prise en charge sanitaire n’y est pas secondaire : elle fait partie intégrante du projet, avec une logique claire de prévention, de soin et d’accompagnement. Car former un joueur, c’est aussi apprendre à protéger et à gérer son corps.

Recruter, détecter, accompagner : la tournée permanente des dénicheurs

Responsable du recrutement, Tarik Khazri explique qu’il passe l’année à parcourir les terrains et les villes du Royaume pour repérer les jeunes talents susceptibles de rejoindre cette institution de référence. Il insiste sur un point central : chaque joueur admis bénéficie d’une prise en charge complète, comprenant l’hébergement, l’alimentation, la scolarité, les soins et un suivi éducatif constant.

Khazri rappelle également une réalité sociale forte : près de 90 % des élèves sont issus de familles modestes. Il souligne, dans le même temps, que le Roi Mohammed VI finance l’académie sur ses fonds personnels. Dans ce cadre, le football devient bien plus qu’un simple sport : il se transforme en levier de mobilité sociale, structuré, encadré et sécurisé.

Avant même leur arrivée à Salé, les jeunes sont détectés dans leurs quartiers par des cellules locales de présélection et des entraîneurs mandatés, dès l’âge de six ou sept ans. Une fois repérés, ils sont intégrés dans un processus de développement construit sur la durée, fondé sur le travail, la patience, la progression et l’exigence quotidienne.

Une véritable « cité du football » sur 17 hectares

L’académie s’étend sur environ 17 hectares à Salé, ville jumelle de Rabat. Elle dispose d’une dizaine de terrains, de salles de classe, d’espaces de musculation, d’aires d’activités ludiques, de dortoirs, d’un vaste restaurant et d’un centre médical de trois étages.

Cette année, l’établissement accueille 121 élèves, tous garçons, âgés de 12 à 18 ans, venus de villes et de villages issus de toutes les régions du Maroc, y compris du Sahara occidental. Le message porté par la structure est clair : l’académie se veut nationale, inclusive, organisée et résolument tournée vers l’excellence.

« Le football peut sauver une famille » : la vérité du terrain

Au bord d’un terrain, l’entraîneur français Laurent Coquery, 56 ans, présent à l’académie depuis sept ans, décrit le rêve commun qui anime ces adolescents : réussir dans le football. Mais derrière cette ambition sportive, il voit surtout une réalité humaine profonde :

J’ai vu des situations familiales très difficiles, des enfants partis d’en bas. Lorsqu’un joueur parvient à gagner correctement sa vie grâce au football, il sauve toute une famille.

Coquery évoque également les moments de doute qui peuvent traverser certains jeunes. Il prend pour exemple l’attaquant Yassir Zabiri, propulsé en U17 à seulement 15 ans. À l’époque, le jeune joueur disputait peu de minutes en raison de son âge et craignait de ne pas être retenu. Une période délicate, avant un véritable tournant dans son parcours.

La génération « Chili » : quand l’académie se raconte en trophées

C’est lors du Mondial au Chili que les Lionceaux de l’Atlas ont donné une résonance internationale au travail accompli à l’académie. Face à des écoles prestigieuses comme l’Espagne et le Brésil, mais aussi contre des nations en pleine progression comme la Corée du Sud et les États-Unis, le Maroc a affiché une compétitivité remarquable avant de décrocher le sacre final face à l’Argentine.

Dans cette aventure, Yassir Zabiri, accompagné de ses anciens coéquipiers de l’académie Houssam Sadiq, Yassine Khalifi et Fouad Zahouani, a largement contribué à offrir au Maroc un titre historique. Symbole fort de cette réussite, Zabiri a terminé meilleur buteur du tournoi. Une preuve supplémentaire qu’une académie ne forme pas seulement des joueurs, mais aussi des leaders capables de changer le cours d’un destin sportif.

Des chiffres qui illustrent la transformation, au Maroc comme en Europe

Aujourd’hui, 26 joueurs issus de l’académie évoluent dans le championnat marocain, tandis qu’environ 30 autres jouent dans des ligues européennes, à l’image du défenseur du Stade Rennais Abdelhamid Ait Boudlal. Et selon plusieurs projections, au moins cinq d’entre eux pourraient prétendre à une place dans la sélection marocaine en vue de la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Mexique et au Canada.

Dans cette continuité, le Maroc coorganisera ensuite le Mondial 2030 avec l’Espagne et le Portugal, après s’être préparé à accueillir, avant cela, une nouvelle Coupe d’Afrique des nations.

Une journée millimétrée… et 100 % de réussite au baccalauréat

Le quotidien des élèves obéit à une organisation stricte : réveil à 7 h, début des cours à 8 h 15, première séance d’entraînement, déjeuner, retour en classe, seconde séance sur le terrain, devoirs, révisions, puis dîner.

La vice-responsable du pôle éducatif, Fatiha, raconte avec humour qu’ils deviennent parfois « ingérables » lorsqu’un cours coïncide avec un match des sélections nationales. Mais au-delà de cette anecdote, l’académie met en avant un résultat scolaire exceptionnel : 100 % de réussite au baccalauréat au cours des dix dernières années, selon Abderrazak Khairi, directeur du pôle éducation :

L’éducation est essentielle, car le football comporte des risques… au moins, ils sortent avec un diplôme qui peut leur garantir une vie meilleure.

FIFA : « Le joyau du football marocain »

La FIFA a qualifié l’académie de « joyau du football marocain » et l’a citée parmi les centres sportifs les plus aboutis au monde. L’instance internationale a notamment salué son modèle, fondé sur l’équilibre entre formation académique et formation sportive. Pour le Maroc, cette reconnaissance valide un choix stratégique clair : investir dans la formation plutôt que dans l’immédiateté.

Ezzaki Badou : « Cinq piliers des Lions de l’Atlas sont passés par ici »

L’ancien gardien international et entraîneur Ezzaki Badou souligne l’impact direct de l’académie sur l’équipe nationale. Selon lui, la liste des Lions de l’Atlas sur laquelle s’est appuyé Walid Regragui lors de la dernière CAN organisée au Maroc comptait cinq éléments majeurs passés par cette structure : Nayef Aguerd, Azzedine Ounahi, Youssef En-Nesyri, Oussama Targhalline et Abdelhamid Ait Boudlal.

Pour Ezzaki, cette réussite n’a rien du hasard. Elle s’inscrit dans une vision royale de long terme dont les effets se sont traduits par des résultats tangibles : demi-finale de la Coupe du monde 2022, médaille de bronze aux Jeux olympiques de Paris, sacre mondial U20 et finale de CAN, où le Maroc est passé tout près du titre.

Nasser Larguet : « Je suis arrivé avec une feuille blanche… nous avons choisi 37 sur 15 000 »

Au cœur de l’histoire fondatrice du projet, la parole de Nasser Larguet résume l’ampleur du chantier initial :

Je suis arrivé au projet avec une feuille blanche… il a fallu tout concevoir de zéro entre 2007 et 2010 : des plans architecturaux aux programmes sportifs et éducatifs.

Avec son équipe, il a observé plus de 15 000 enfants à travers le Royaume pour n’en retenir que 37. Une sélection rude, certes, mais pensée pour installer un standard élevé et une véritable culture de l’excellence.

La personnalité avant le geste : « Nos diplômés restent humbles »

Si l’académie s’est forgé une réputation sur le plan technique, elle revendique également une identité mentale forte. Tarik Khazri la résume ainsi :

Nos diplômés se distinguent par l’humilité et par la conscience qu’ils représentent quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes.

Cette empreinte se retrouve dans le profil de joueurs comme Nayef Aguerd, solide et serein, Azzedine Ounahi, élégant et intelligent dans le jeu, Youssef En-Nesyri, décisif dans les grands rendez-vous, ou encore Oussama Targhalline et Abdelhamid Ait Boudlal.

Les chiffres parlent : 47 professionnels sur 57, dont 15 départs directs vers l’Europe

Sur les 57 joueurs passés sous la supervision de Nasser Larguet, 47 sont devenus professionnels et 15 ont rejoint directement des clubs européens. Plusieurs ont disputé la Coupe du monde et la CAN. Selon la CAF, le modèle marocain est ainsi passé du statut d’expérience ambitieuse à celui de méthodologie reconnue, observée et parfois même reproduite ailleurs sur le continent.

Hicham Smim : « Le football moderne, c’est la formation » ; Sektioui salue l’effort

Agent marocain et spécialiste du marché, Hicham Smim considère que le football contemporain ne repose plus uniquement sur le talent brut :

Le football moderne ne dépend plus seulement du don, comme à l’époque de Pelé et Maradona ; il repose surtout sur la formation académique.

Dans une déclaration accordée à Africafoot, il estime que l’Académie Mohammed VI, portée par une vision royale claire, a joué un rôle décisif dans l’essor du football marocain. Il cite notamment Aguerd, En-Nesyri et Ounahi comme des ambassadeurs naturels de cette réussite, assurant que la structure continuera de produire des talents grâce au travail quotidien des cadres marocains.

De son côté, Abdelhadi Sektioui, ancien entraîneur du Wydad et de la Hassania d’Agadir, juge que l’académie a consenti « un effort énorme » pour élever le niveau des joueurs. Un effort qui se reflète aujourd’hui dans leur intégration en sélection nationale comme dans les clubs marocains et étrangers. Il mentionne notamment le gardien Taha Benrhozil, Yassir Zabiri et d’autres diplômés de l’institution.

Conclusion : un projet d’État, une fabrique de talents, une promesse de continuité

L’Académie Mohammed VI n’est pas un simple centre d’entraînement. Elle représente un projet structurant, un véritable projet d’État, fondé sur l’éducation, la discipline, l’encadrement médical, la formation sportive de haut niveau et une politique de détection à l’échelle nationale. Elle a mis en place une chaîne cohérente de production de talents : repérer tôt, former mieux, accompagner davantage et préparer les joueurs au plus haut niveau.

Si la génération du Chili a validé le modèle par le titre, l’essentiel réside sans doute ailleurs : dans la continuité. Car l’académie alimente aujourd’hui le championnat marocain, exporte vers l’Europe, nourrit les différentes sélections nationales et impose une signature claire : celle d’un Maroc qui ne se contente plus d’espérer, mais qui construit méthodiquement son avenir footballistique… et ses futures étoiles.

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